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Depuis la fin de 2014, l’économie russe a dû faire face à de forts vents contraires. La chute des prix pétroliers (graphique 1) a provoqué un repli significatif des exportations ainsi que des recettes de l’État, et l’affaiblissement du rouble.....


a engendré une flambée de l’inflation (graphique 2). Ceci a eu pour conséquence une rapide contraction de la demande intérieure, tandis que les exportations ont à peine bénéficié de la dépréciation de la devise (graphique 3).
 

Il y a quelques semaines, le FMI et la Banque de Russie ont à nouveau revu les perspectives économiques 2016 de la Russie à la baisse, en abaissant respectivement la croissance prévisionnelle du PIB de -0,6 % à -1,8 % et de ‑0,75 % à -1,4 %. Toutefois, en dépit de ces prévisions de mauvais augure, la récente stabilisation des prix pétroliers et du taux de change du rouble pourrait bien être précurseur d’améliorations au second semestre de l’année.

En particulier, l’inflation a clairement reculé, de 17 % l’année dernière à un peu plus de 7 % en avril, un ralentissement qui devrait se poursuivre dans les mois à venir. En conséquence, les salaires réels se sont quasiment stabilisés, ce qui devrait bénéficier à la consommation (graphique 4), à plus forte raison que l’emploi n’a pas souffert autant que lors de la crise de 2008-2009. Du côté des entreprises, la production industrielle se redresse et le taux d’utilisation des ressources est en augmentation. Ceci devrait, dans une certaine mesure, favoriser une reprise des investissements. En effet,  dans l'enquête de la Banque de Russie auprès des banques commerciales relatif à la distribution du crédit, les banques disent s'attendre à une augmentation des nouveaux prêts dans les trimestres à venir.

Le relâchement de deux freins importants à la reprise devrait permettre à l’économie russe de sortir du marasme. Cependant, à moins d’un rebond des prix pétroliers dépassant largement la barre des 50 dollars, un redressement rapide semble peu vraisemblable.

Russie

Source: BONDWorld.fr

La décision des banques centrales d’introduire des taux d’intérêt négatifs a beaucoup fait débat ces derniers temps : certains y voient une façon de taxer l’épargne....

Les marchés obligataires ont fortement réagi à l’annonce de la Banque centrale européenne (BCE), qui a indiqué le 10 mars qu’elle allait intégrer les obligations d’entreprises à son programme d’achat d’actifs....

La BCE dévoile les détails techniques de ce programme d’achat d’obligations d’entreprises...


À l’issue de sa précédente réunion de politique monétaire, le 10 mars dernier, la BCE avait notamment annoncé un élargissement de son assouplissement quantitatif, avec l’inclusion des obligations d’entreprises dans son programme d’achat d’actifs, ce dernier étant porté de 60 à 80 milliards d’euros par mois. Les achats devaient devraient débuter en juin de cette année et se poursuivre au minimum jusqu’en mars 2017, et couvriraient tant les marchés des dettes primaire que secondaire.
 

Un mois plus tard, la BCE dévoile les détails techniques de ce programme d’achat d’obligations d’entreprises (CSPP, Corporate Sector Purchase Program) et crée la surprise ! En effet, probablement dans un souci d’anticipation des questions habituelles relatives à la « rareté des actifs », celle-ci a opté pour une définition pour le moins large des critères d’éligibilité ! C’est ainsi que pour être éligible, une émission devra remplir les conditions requises pour les garanties des opérations de crédit de l’Eurosystème, être de rang senior dans la structure de capital, venir à échéance dans un délai de 6 mois à 30 ans au moment de l’achat et être notée BBB- au minimum par l’une des trois agences de notation de crédit. Plus spécifiquement, l’émetteur de l’instrument doit être une entreprise n’appartenant pas au secteur bancaire (les assureurs sont donc inclus) et domiciliée dans la zone euro (que la société mère soit ou non implantée dans la zone euro). En d’autres termes, les obligations d'une société telle que General Electric pourraient bien figurer sur la liste d’achats de la BCE !

Sur le marché primaire, la banque centrale pourra désormais y jouer un rôle actif. Si certaines interprétations des critères sont toujours possibles, nous estimons l’univers éligible au CSPP à 565 milliards d’euros. De cet univers, 44 milliards arrivent à maturité en 2017 et 64 milliards en 2018. En supposant que l’intégralité des dettes arrivant à échéance en 2017, 70 % de celles arrivant à échéance en 2018 et 20 nouveaux émetteurs saisissent l’opportunité de financement obligataire, 109 milliards d’euros seraient alors levés entre juin 2016 et mars 2017. Si la BCE parvient à obtenir une allocation de 50 % sur chaque émission, les achats sur le marché primaire s’élèveraient alors à environ 6 milliards d’euros par mois. En conséquence, une solide activité sur le marché primaire se profile à court terme.

En ce qui concerne le marché secondaire, en supposant une participation de 10 % par émission, les banques nationales pourraient acheter 6 milliards d’euros supplémentaires par mois. Tous calculs faits, les achats mensuels pourraient donc atteindre 12 milliards d’euros par mois ! Il y a là bien plus qu’une mesure symbolique puisqu’au terme des 9 mois d'achats, la BCE détiendrait alors 7 % du marché européen du crédit investment grade ! Le marché étant déjà illiquide, voilà qui pourrait avoir des conséquences dommageables.

En incluant les obligations d’entreprises au programme d’achats d’actifs, celui-ci pourrait tendre vers 1 800 milliards d’euros d’ici à mars 2017. Le bilan de la banque centrale atteindrait alors un plus haut historique de 4 000 milliards d’euros, soit 37 % du PIB de la zone euro. À titre de comparaison, le bilan de la Fed représente actuellement 25 % du PIB des États-Unis.

En conclusion, le crédit de catégorie investissement grade devrait substantiellement bénéficier de l’intervention de la BCE, ce qui va limiter l’élargissement des spreads. Un rendement avoisinant 1 % devrait toutefois pousser les investisseurs à revoir leur prise de risque en faveur de classes d'actifs plus rémunératrices comme la catégorie haut rendement.

Source: BONDWorld.fr

Les obligations d’entreprises russes ont figuré parmi les classes d’actifs les plus performantes l’an dernier....

Le monde a déjà connu des taux d’intérêt négatifs : la Suisse a fixé des taux d’intérêt inférieurs à zéro pour les étrangers dans les années 1970 afin de ralentir les flux de capitaux vers le franc suisse......

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Euronext annonce la cotation de l’obligation de Publicis Groupe sur son marché parisien.....

Michel Sapin, Ministre des finances et des comptes publics, a arrêté le programme indicatif de financement de l’Etat pour l’année 2015......

AXA Investment Managers (AXA IM) annonce aujourd'hui la réorganisation de ses équipes Fixed Income et Structured Finance et la création d'un nouveau département, Fixed Income and Structured Finance.....

Suite à l'entrée en vigueur du règlement européen sur les dépositaires centraux de titres (CSDR), l’ensemble des transactions sur le marché secondaire admises sur des marchés règlementés sera dénoué deux jours après la date de transaction (J+2) à compter du 6 octobre 2014....

Classement général : les SVT les plus actifs en 2013

Depuis 1999, l'Agence France Trésor publie chaque année le palmarès des SVT les plus actifs. L'évaluation de l'activité des SVT prend en compte l'ensemble de leurs missions : la participation aux adjudications, la présence sur le marché secondaire, les aspects qualitatifs de la relation des SVT avec l’AFT (qualités opérationnelle et du conseil, proximité et stabilité de la relation avec l’AFT)....

IEM Finance a réalisé la onzième enquête en ligne auprès des clients des Spécialistes en Valeurs du Trésor du 15 octobre 2013 au 15 novembre 2013. Cette enquête porte sur la qualité de la relation commerciale et des services apportés par les SVT à leurs clients,...

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Nordea Asset Management lance le fonds Nordea 1 – US Core Plus Bond (ISIN LU10097600643 pour la part BP-USD), une nouvelle stratégie dans sa gamme de fonds investis en obligations américaines.  ......

Le 2 mai 2016, Nordea 1 - Flexible Fixed Income Fund (code ISIN LU0915365364 pour la part BP-EUR,) a célébré son troisième anniversaire. Depuis son lancement, ce fonds obligataire diversifié et non contraint a délivré des performances positives robustes, en dépit de l'environnement de taux bas......

BNP Paribas Investment Partners enrichit sa gamme phare de fonds internationaux Parvest, avec Parvest Flexible Bond Euro, un nouveau fonds flexible investi sur les obligations européennes enregistré dans de nombreux pays Européens dont la Belgique, la France, le Luxembourg et l’Italie. Parvest Flexible Bond Euro s’adresse aux investisseurs particuliers, et vise à générer des performances de long terme, et ce même dans des conditions de marchés difficiles, caractérisées notamment par des taux d’intérêt bas.......

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Admission sur Euronext Paris (XPAR) le 23/04/2015, de certificates of deposit, pour un montant total de 70.000.000 EUR émis par BFCM......

Admission sur Euronext Paris (XPAR) le 23/04/2015, de certificates of deposit, pour un montant total de 50.000.000 EUR émis par CREDIT INDUSTRIEL COMMERCIAL.......

A partir du 23/04/2015 les obligations (Euro medium term notes) décrites ci-dessous, émises par ILE DE FRANCE(REGION D'), seront admises sur EURONEXT PARIS.......

Admission sur Euronext Paris (XPAR) le 30/05/2014, de certificates of deposit, pour un montant total de 12.000.000 EUR émis par CARREFOUR BANQUE.....

Admission sur Euronext Paris (XPAR) le 30/05/2014, de certificates of deposit, pour un montant total de 12.000.000 EUR émis par CARREFOUR BANQUE.....

Admission sur Euronext Paris (XPAR) le 29/05/2014, de certificates of deposit, pour un montant total de 50.000.000 EUR émis par CREDIT INDUSTRIEL COMMERCIAL......

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