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Il a beaucoup été question des répercussions du résultat du référendum sur les gilts, la livre sterling et les marchés actions. Le segment du crédit à haut rendement libellé en livre sterling a fait l’objet d’une réévaluation puisque les prix se sont repliés de 2 % depuis le vote...

J’avais écrit avant le référendum au Royaume-Uni que je considérais les obligations indexées sur l’inflation à court terme comme un bon moyen de jouer l’incertitude entourant le résultat du vote dans la mesure où elles possèdent des caractéristiques de protection non binaires cruciales....

Au cours des derniers jours et des dernières semaines, alors que les probabilités d’un vote en faveur de la sortie de l’Union Européenne (UE) sont passées d’une lointaine éventualité à quelque chose de moins improbable, les participants de marché ont consacré de plus en plus de temps à se demander comment ils devaient se positionner par rapport au résultat de ce vote....

Candriam présente ses perspectives économiques et financières...


États-Unis : L’expansion est entrée dans une nouvelle phase

Zone Euro : une croissance plus soutenue… en dépit des incertitudes politiques

Après un début d’année agité, les craintes de récession aux États-Unis se sont apaisées et les autorités chinoises semblent avoir repris en main la situation de leur économie. Les perspectives de croissance mondiale n’en sont pas pour autant éclaircies.

Les pressions déflationnistes résultant d’une épargne toujours massive dégagée en Asie ,et aussi en Europe, continuent de freiner l’activité. La hausse rapide de l’endettement des entreprises dans les pays émergents – en Chine en particulier – a, pour un temps, permis d’absorber cette épargne. Mais l’économie mondiale est maintenant clairement à la recherche d’emprunteurs : dans les économies émergentes, le poids de la dette privée s’est nettement alourdi alors que, dans les économies développées, le processus de désendettement des agents privés, engagé au sortir de la grande récession, n’est toujours pas achevé. « Faute d’un soutien budgétaire coordonné au niveau international, que le FMI appelle pourtant de ses voeux, les banques centrales sont toujours seules à contrer les pressions déflationnistes nées de cet excès d’épargne », explique Anton Brender, chef économiste chez Candriam.

États-Unis : L’expansion est entrée dans une nouvelle phase

Aux États-Unis, l’activité a marqué le pas au premier trimestre, principalement en raison du recul des dépenses des entreprises. Dans le secteur pétrolier, les investissements en constructions non résidentielles et en équipement ont subi de plein fouet les conséquences de la baisse du prix du pétrole. Mais dans les autres secteurs, l’investissement s’est également avéré peu dynamique : la ré-accélération de l’activité devra s’appuyer sur d’autres ressorts.

Malgré des conditions de crédit toujours relativement restrictives, l’investissement résidentiel continue son redressement. Etant donné le bas niveau des taux d’intérêt, il n’y a pas de raison que ce soutien disparaisse. La faiblesse de la consommation en début d’année peut, elle, inquiéter. Mais elle ne concerne jusqu’à présent qu’un petit nombre de postes (dépenses de santé ou de chauffage). « La reprise américaine n’en semble pas moins entrée dans une nouvelle phase : le ralentissement attendu des créations d’emplois au cours des prochains mois et la hausse de l’inflation font maintenant reposer la poursuite de la croissance sur une accélération des hausses de salaires », indique Anton Brender. Tant qu’elle n’est pas confirmée, la Réserve fédérale a toutes raisons de rester extrêmement prudente dans la normalisation de sa politique monétaire.

Zone Euro : Une croissance plus soutenue… en dépit des incertitudes politiques

Dans la zone euro, malgré un léger tassement, les enquêtes d’activité restent bien orientées. La croissance est désormais principalement tirée par la demande intérieure : après la consommation, l’investissement est aussi reparti. Le rebond des créations d’emplois et une hausse – modeste – des salaires devraient permettre à la consommation de continuer de progresser. L’action de la BCE a en outre permis une nouvelle détente des conditions de crédit, pour les entreprises en particulier. Grâce à la dépréciation de l’euro et à la modération salariale qui a prévalu au sortir de la crise, la compétitivité des entreprises de la zone s’est nettement améliorée en Espagne et au Portugal en particulier.

Dans ce contexte, la croissance devrait se situer un peu en dessous de 2% en 2016 comme en 2017. Les incertitudes politiques (référendum au Royaume-Uni, crise des migrants…) rendent toutefois l’exercice de prévision plus périlleux encore qu’à l’habitude. « La zone euro est à un tournant : quel que soit le résultat du Brexit, il va lui falloir, si elle veut écarter le risque d’une stagnation prolongée et corriger son retard d’investissement, repenser sa gouvernance », note Florence Pisani, directeur de la recherche économique chez Candriam. Dans un contexte d’euroscepticisme croissant, et à la veille d’élections décisives en France comme en Allemagne, la chose ne sera pas facile. En attendant la BCE continuera de faire, seule, tout ce qu’elle peut pour soutenir l’activité.

Source: BONDWorld.fr

Le rebond du prix du pétrole de près de 50 % en quatre mois a effacé la baisse du début de l’année. Le cours du brent est revenu à son niveau de l’automne dernier, autour de 50 dollars le baril....


Ce niveau était, il faut le rappeler, un point bas, proche de celui du début 2009 au creux de la récession. Il y a donc encore des marges de hausse à moyen terme. Cependant, malgré les incendies au Canada, le marché est toujours sur-approvisionné. La logique de court terme est donc pour l’instant plutôt une stabilisation du prix, avec peut-être même quelques risques de correction. Les marchés d’actions ont interprété la remontée du prix du pétrole comme une bonne nouvelle. Celle-ci limite en effet le risque de déstabilisation des entreprises et des pays producteurs. Les investisseurs restent dans l’expectative à l’approche du referendum au Royaume-Uni, mais ils intègrent tout de même, outre le rebond du pétrole, quelques informations économiques plus positives.

Après deux trimestres de croissance mondiale proche de 2,5 % l’an, sensiblement au-dessous de la tendance passée, nous anticipons une remontée au-dessus de 3 % l’an au cours des prochains trimestres. Aux Etats-Unis, l’estimation du taux de croissance du premier trimestre a été relevée de 0,5 % à 0,8 % l’an en rythme annualisé. Cela modifie peu le constat d’une baisse de régime au début 2016. Le deuxième trimestre sera meilleur, mais ne fera probablement que refléter la compensation de l’aléa climatique du premier trimestre.

Les indices des directeurs d’achat oscillent autour d’un niveau modeste stable. L’investissement productif paraît s’essouffler, d’autant plus que le taux d’utilisation des capacités de production est bas et que les cash-flows au niveau macroéconomique baissent. Le fait que la Réserve Fédérale ait engagé un cycle de hausses de taux est désormais ancré dans les esprits. Comme toujours la Fed maintient l’incertitude sur le moment de la prochaine hausse. La tendance de l’activité aux Etats-Unis reste une croissance modérée et une inflation proche de 2 % l’an.

Dans la zone euro, le premier trimestre a révélé une bonne surprise, avec un taux de croissance estimé en rythme annuel à un peu plus de 2 %. Dans l’industrie et les services, le climat des affaires est stable à un niveau légèrement positif. Dans la construction, il est revenu au voisinage de la tendance passée et l’amélioration marque maintenant le pas. Dans le commerce de détail, après avoir atteint un niveau exceptionnellement haut, il revient vers un niveau plus normal. Au total, les derniers indicateurs de la zone euro reflètent une croissance modérée, autour de 1,5 % l’an. L’inflation sous-jacente est à moins de 1 % l’an. L’inflation sur trois mois est nettement négative sous l’effet retardé de la baisse du pétrole. Le glissement annuel de l’inflation baisse encore à 0,2 % en avril. Il restera négatif encore quelques mois avant d’enregistrer les effets du rebond du pétrole.

Dans ce contexte de lente amélioration économique et d’inflation très faible, la BCE continue d’affirmer qu’elle dispose de moyens d’intervention supplémentaires pour ramener l’inflation vers son objectif de moyen terme de 2 %. En fait, le véritable objectif de la BCE est d’éviter que les divergences structurelles entre les économies des différents pays ne fassent réapparaître des divergences de taux d’intérêt. C’est pourquoi elle maintiendra sa politique durablement, sans pour autant contribuer à la convergence nécessaire.

Source: BONDWorld.fr

Depuis la fin de 2014, l’économie russe a dû faire face à de forts vents contraires. La chute des prix pétroliers (graphique 1) a provoqué un repli significatif des exportations ainsi que des recettes de l’État, et l’affaiblissement du rouble.....


a engendré une flambée de l’inflation (graphique 2). Ceci a eu pour conséquence une rapide contraction de la demande intérieure, tandis que les exportations ont à peine bénéficié de la dépréciation de la devise (graphique 3).
 

Il y a quelques semaines, le FMI et la Banque de Russie ont à nouveau revu les perspectives économiques 2016 de la Russie à la baisse, en abaissant respectivement la croissance prévisionnelle du PIB de -0,6 % à -1,8 % et de ‑0,75 % à -1,4 %. Toutefois, en dépit de ces prévisions de mauvais augure, la récente stabilisation des prix pétroliers et du taux de change du rouble pourrait bien être précurseur d’améliorations au second semestre de l’année.

En particulier, l’inflation a clairement reculé, de 17 % l’année dernière à un peu plus de 7 % en avril, un ralentissement qui devrait se poursuivre dans les mois à venir. En conséquence, les salaires réels se sont quasiment stabilisés, ce qui devrait bénéficier à la consommation (graphique 4), à plus forte raison que l’emploi n’a pas souffert autant que lors de la crise de 2008-2009. Du côté des entreprises, la production industrielle se redresse et le taux d’utilisation des ressources est en augmentation. Ceci devrait, dans une certaine mesure, favoriser une reprise des investissements. En effet,  dans l'enquête de la Banque de Russie auprès des banques commerciales relatif à la distribution du crédit, les banques disent s'attendre à une augmentation des nouveaux prêts dans les trimestres à venir.

Le relâchement de deux freins importants à la reprise devrait permettre à l’économie russe de sortir du marasme. Cependant, à moins d’un rebond des prix pétroliers dépassant largement la barre des 50 dollars, un redressement rapide semble peu vraisemblable.

Russie

Source: BONDWorld.fr

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